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Livre sur ICWES (2024)

CIWES-ICFIS a publié un livre sur l’histoire des conférences ICWES et sur la création d’INWES et du CIWES-ICFIS

« Women’s Contributions to Science and Technology Through ICWES Conferences »

Authors: Monique Frize, Claire Deschênes, Ruby Heap, avec la collaboration de Karine Laporte. Préface : Jill S. Tietjen and Gail Mattson

Éditeur : Springer International Publishing, Women in Engineering and Science book series, janvier 2024 DOI 10.1007/978-3-031-33800-7.

Ce livre retrace l’histoire des femmes en STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques). Il met en lumière le leadership et la vision des femmes dans des professions traditionnellement dominées par les hommes, ainsi que les efforts constants déployés depuis 1964 par les femmes en STIM pour établir des modes de réseautage et partager leurs contributions en STIM et en matière de genre. Grâce à des bénévoles, la continuité des conférences ICWES a été assurée pendant 59 ans.

À travers 18 chapitres, le livre aborde de nombreux aspects de l’héritage des International Conferences of Women Engineers and Scientists (ICWES) :

  • Comment un groupe de femmes a organisé, en juin 1964 à New York, une conférence réunissant 486 participantes, qui visait à présenter leurs réalisations scientifiques et à attirer davantage de femmes vers les STIM.
  • Qui étaient les organisatrices, les sociétés hôtes des conférences ICWES et ce que révèlent les témoignages.
  • Le contenu scientifique des conférences — aspects techniques et questions de genre — ainsi que l’évolution des enjeux au fil du temps.
  • L’importance de l’engagement international, illustrée par les conférences tenues aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, en Pologne, en France, en Inde, en Côte d’Ivoire, en Hongrie, au Japon, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Corée du Sud.
  • Le rôle essentiel du développement de l’OBNL International Network of Women Engineers and Scientists (INWES), qui assure la poursuite de la série de conférences.
  • Les informations contenues dans la base de données des conférences, qui est disponible aux Archives canadiennes des femmes en STIM, Bibliothèque de l’Université d’Ottawa.
  • Les questions de recherche qui peuvent être explorées à partir de cette base de données sur les conférences ICWES.

Les auteures espèrent que toute personne intéressée par les femmes en STIM — et particulièrement les membres d’INWES — sera attirée par l’histoire des conférences ICWES, qui ont mené à la création d’INWES et du CIWES-ICFIS. Elles souhaitent également inspirer les femmes et les filles, ainsi que les hommes et les garçons, à étudier et à travailler dans les domaines des STIM.

Women's Contribution to Science and Technology through ICWES Conferences

Compte-rendu du livre écrit par Paul Dufour, chercheur principal, Institut des sciences, de la société et des politiques publiques, Université d’Ottawa.

Published in CIWES-ICFIS Annual Report 2023-2024

Traduction parue dans la revue Recherches féministes
Volume 37, numéro 1, 2024, p. 250–255
Féminités féministes. Métamorphoses d’un paradoxe

Vous connaissez les chiffres. La représentation équitable des femmes et des filles dans les domaines des sciences, de la culture numérique et de l’ingénierie (surtout dans ce dernier domaine) a toujours été une bataille difficile. Pour ne citer que les chiffres canadiens de 2023, les femmes représentent moins de 25 % des personnes employées dans les carrières en STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques), et 34 % des titulaires d’un diplôme en STIM sont des femmes. Les données, bien qu’elles s’améliorent, ne sont pas beaucoup meilleures en général ailleurs dans le monde. De plus, selon des évaluations récentes de l’ONU, les femmes reçoivent des subventions de recherche généralement moins élevées que leurs collègues masculins bien qu’elles représentent 33,3 % de tous les chercheurs, et représentent seulement 12 % des membres des académies nationales des sciences. Dans des domaines de pointe comme l’intelligence artificielle, seulement une personne scientifique sur cinq (22 %) est une femme. Les femmes ne représentent toujours que 28 % des diplômés en ingénierie et 40 % des diplômés en informatique. Les chercheuses ont tendance à avoir des carrières plus courtes et moins bien rémunérées que leurs collègues masculins. Leurs travaux sont sous-représentés dans les revues de renom et elles sont souvent ignorées en matière de promotion.

Mais bien sûr, les chiffres ne suffisent pas. La Journée internationale des femmes et des filles en science, parrainée par l’ONU, qui en est à sa dixième année, a contribué à mettre en lumière certains de ces défis. Des prix tels que les lauréates annuelles L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science ont répondu à la nécessité de promouvoir une plus grande attention à l’équité entre les sexes, tout comme la montée des mouvements de sensibilisation et de formation des filles dans l’éducation STIM.

En fin de compte, les expériences vécues, les leçons partagées, le mentorat, les opportunités de sensibilisation, la capacité de surmonter les obstacles à l’entrée, les revendications, l’expérience en matière d’éducation de la petite enfance, les influences culturelles, familiales et d’autres questions comptent également.

Au milieu des années 60, des femmes leaders dans les domaines des STIM de divers pays se sont donné les moyens de faire valoir leurs réalisations scientifiques et d’échanger sur leurs préoccupations. Elles ont pris l’initiative de changer et de remodeler la situation tout en partageant leurs réussites académiques et professionnelles, et en discutant de la manière de faire progresser la représentation dans tous les domaines des STIM.

Les congrès internationaux des femmes ingénieures et scientifiques ont constitué une plate-forme majeure à cet égard.

Ce livre est un travail d’amour et d’engagement de la part des autrices et de leur contributrice Karine Laporte. Il s’agit d’un imposant livre de 468 pages qui s’appuie en grande partie sur une riche collection numérisée de notes de conférences, de témoignages et d’actes de colloque qui ont eu lieu de 1964 à 2002. Les trois autrices – qui ont un curriculum vitae remarquable en ingénierie et en sciences au Canada – ont accompli un travail unique en triant l’essentiel des réunions qui ont eu lieu – depuis le tout premier rassemblement en 1964 du Congrès international des femmes ingénieures et scientifiques (ICWES) à New York, jusqu’à la création de l’INWES (International Network of Women Engineers and Scientists) qui assure aujourd’hui la continuité de la série des congrès ICWES.

Les autrices s’empressent de souligner qu’il existait plusieurs autres congrès et organisations internationales de femmes avant le début des années 60 et en énumèrent quelques-unes. Mais en ce qui concerne les congrès mondiaux de l’ICWES, le lectorat sera frappé par les formidables dialogues en sciences et technologies (ST) – sans parler de la diplomatie – qui ont eu lieu. Avec cette première étude approfondie du contenu des congrès de l’ICWES, l’objectif des autrices était de fournir un aperçu à la fois des préoccupations émergentes ou récurrentes concernant la science et la technologie (ST), à l’échelle régionale ou mondiale, ainsi que des points de vue sur les questions concernant les femmes en ST dans le monde. De toute évidence, la diversité des lieux où se sont déroulées les congrès a également donné lieu à des amitiés, des partenariats et des mentorats continus qui ne peuvent que se développer au sein des réseaux mondiaux.

Nous apprenons de ce récit historique couvrant la période 1964 à 2002 que chacun des congrès portait sur des thèmes des ST majeurs, qui constituaient les principaux intérêts des participantes, par exemple : les besoins humains fondamentaux en situation d’augmentation rapide de la population mondiale, les problèmes émergents de pollution et de surpopulation, l’évolution rapide des technologies et du changement dans les pratiques professionnelles qu’elles engendrent). Au fil du temps, ces congrès ont aussi contribué à générer des débats, des discussions et des actions ciblées pour promouvoir la place, la promotion et la reconnaissance des femmes dans les sciences et l’ingénierie, partout où elles sont, en partenariat avec les communautés de recherche locales et les associations contribuant à façonner ces événements.

Sous l’impulsion de la professeure Ruby Heap, elles ont également proposé des sessions pour explorer le lien entre les ST et les études féministes. Claire Deschênes souligne qu’en 2002, déjà, Sue Rosser, une chercheuse américaine de renom qui a écrit un livre intitulé « The Science Glass Ceiling: Academic Women Scientist and the Struggle to Succeed », suggérait dans son discours d’ouverture à l’ICWES XII à Ottawa, que si les théories féministes ont déjà bien influencées les recherches disciplinaires et interdisciplinaires dans les sciences humaines et sociales, l’élargissement du cadre théorique habituel, notamment avec des aspects d’inclusion et de post-colonialisme, permettrait d’explorer la dynamique entre le genre et la ST.

Au sommaire, pour cette période de 1964 à 2002 et sans compter les événements spéciaux, les affiches, les plénières et les témoignages, le corpus de l’ICWES contient 765 articles et résumés de divers types, allant des rapports scientifiques aux articles de recherche de grande qualité. Parmi ceux-ci, 37% sont classés dans la catégorie genre et féminisme, tandis que 73% sont regroupés dans les ST (physique, mathématiques, ingénierie, technologie, sciences sociales, médecine, biologie, géologie, écologie, sciences sociales, art, etc.)

Au cours des 14 premiers congrès de l’ICWES couvertes dans ce livre, le monde était leur terrain d’action – avec des congrès en Asie, en Afrique, en Amérique du Nord et en Europe. Prenons par exemple le congrès de 1987 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dont le thème était la science, la technologie et le développement, ouverte par le chef de l’État de l’époque, Félix Houphouët Boigny. Soutenues par le Cercle Ivoirien des femmes ingénieures, scientifiques, architectes et techniciennes, près de 220 participantes sont venues de 31 pays pour présenter des communications sur des sujets tels que la nutrition et l’agriculture, la science et le droit, ainsi que des considérations de conservation culturelle pour le développement environnemental. Des résolutions ont été adoptées par les délégués avec des recommandations ; plusieurs d’entre elles restent pertinentes aujourd’hui.

Par exemple, que dans chaque pays soit instituée une journée pour reconnaître les réalisations des femmes dans les domaines des sciences et de la technologie, et que les femmes ingénieures et scientifiques soient encouragées à devenir des modèles afin de faire connaître leur capacité à concilier avec succès vie professionnelle et vie familiale.

Dans un autre exemple, le 10e congrès de l’ICWES à Budapest a eu lieu en 1996, alors que la Conférence mondiale sur la science de l’UNESCO était en cours d’organisation (cette conférence de 1999 reste encore aujourd’hui cruciale pour de nombreuses raisons). Le thème de la conférence de l’ICWES était, à juste titre, « Vers le troisième millénaire : le rôle du potentiel intellectuel dans un nouveau monde ». Avec plus de 80 participantes discutant des nouvelles tendances en matière de sciences naturelles et technologiques et du transfert de connaissances, deux articles relatant des recherches sur l’utilisation de l’informatique au service du personnel médical méritent qu’on les mentionne. L’un d’eux était écrit par l’autrice de ce livre, Monique Frize, qui, avec une étudiante et un étudiant, a présenté un article intitulé Systèmes de décision assistés par ordinateur pour les applications médicales – des questions qui peuvent trouver un écho aujourd’hui dans notre monde post-COVID et ses impacts sur les soins de santé.

Les témoignages de certaines déléguées régionales individuelles participant aux comités d’affaire qui assuraient la continuité des congrès de l’ICWES, fournissent une riche interprétation des problèmes soulevés avec diverses perspectives personnelles et professionnelles. Bien que ce compte-rendu ne puisse pas leur rendre pleinement justice, ils méritent d’être lus en détail, y compris et surtout, le discours d’ouverture de Rita Levi Montalcini au congrès de l’ICWES de Turin, Italie en 1971, où elle a soutenu que : « les problèmes des femmes, tels que je les vois, ne consistent pas tant, ou du moins pas seulement, à utiliser pleinement le réservoir d’énergies intellectuelles inexploité depuis des siècles, que de donner aux femmes la pleine mesure de leur talent intellectuel et de leur dignité d’être humain ».

Les congrès de l’ICWES ont tendance à être tournées vers l’avenir, anticipant souvent les changements dans la société, la science et l’ingénierie. Il n’est pas surprenant que les présentations ne portaient pas uniquement sur la science ou l’ingénierie, mais intégraient également l’ensemble du savoir, de la culture et de la langue. Ils ont également été attentifs aux talents de la prochaine génération avec des séances d’affiches présentées par des jeunes femmes scientifiques et des panels spéciaux.

En 2002, une conférence historique a eu lieu à Ottawa, au Canada, le 12e ICWES. Présidé par Monique Frize et avec Claire Deschênes comme responsable du programme scientifique (deux des autrices de ce livre), l’événement a réuni plus de 500 participantes et participants de plus de 49 pays présentant plus de 200 communications ayant pour thème « Les femmes dans une société du savoir ». Le changement climatique a été au centre de leurs préoccupations via un symposium et des panels réunissant des chercheuses de premier plan dans le domaine. Elles ont discuté notamment du rôle des océans en tant que modérateur du climat et de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto en Amérique latine. Le développement durable a également figuré en bonne place, les questions agricoles et énergétiques étant discutées par plusieurs panélistes africaines.

Les articles sur le genre qui ont été présentés ont également souligné le rôle du savoir autochtone. Plus important encore, la conférence a contribué au lancement d’une nouvelle association de chercheuses francophones, l’Association de la francophonie à propos des femmes en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (AFFESTIM). La question du genre a également été mise sur la table via une étude majeure sur comment parvenir à l’égalité des sexes. L’expérience du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) en matière de chaires de recherche pour les femmes en sciences et en génie a permis de constater les progrès réalisés jusqu’à présent.

Le point culminant de cet événement a été une réunion d’affaires pour discuter de la création d’une organisation qui va au-delà des congrès de l’ICWES – pour institutionnaliser efficacement un nouveau réseau qui non seulement prendrait en charge l’ICWES mais également viserait à établir un réseau international de femmes ingénieures et scientifiques. Ce projet s’appuie en partie sur une résolution de la Conférence mondiale sur la science de l’UNESCO de 1999, qui avait adopté une déclaration encourageant le développement d’un « réseau mondial » de femmes ingénieures et scientifiques. En effet, l’une des autrices de ce livre, Claire Deschênes, était une déléguée canadienne à cet événement et en a ramené le concept de ce réseau à l’ICWES. Une première réunion avait déjà eu lieu en mai 2001 à Merrickville, en Ontario, pour discuter de la structure et du financement d’un tel réseau (discuté plus loin dans le livre). Ainsi, INWES est né. Il a été conçu pour « renforcer la capacité des individus, des organisations et des entreprises par l’éducation et le développement professionnel afin d’encourager la participation des femmes dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques dans le monde entier grâce à un réseau international d’organisations et d’experts ». Avec l’objectif de : « Construire un avenir meilleur dans le monde grâce à la participation pleine et efficace des femmes et des filles dans tous les aspects des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques. » L’avant-propos du livre par Gail G. Mattson, une ancienne présidente d’INWES, note les progrès d’INWES en ce qui concerne son alignement sur deux des principaux objectifs d’intégration du genre faisant partie des objectifs de développement durable des Nations Unies.

Le reste du livre couvre le nouvel INWES et ses réunions de 2002 à 2008 qui ont eu lieu dans divers pays, notamment en France et en Corée. De plus, le livre résume deux autres congrès ICWES à Séoul et à Lille. En outre, il comprend un chapitre couvrant l’évolution de ce qui est aujourd’hui l’Institut canadien des femmes en ingénierie et en sciences (CIWES-ICFIS) ainsi que la création de documents d’archives de plus en plus nombreux sur les femmes en sciences et en génie hébergés par les Archives canadiennes sur les femmes en STIM à la Bibliothèque de l’Université d’Ottawa. (Remarque : l’auteur de ce compte-rendu est un membre du conseil d’administration du CIWES-ICFIS).

Dans l’ensemble, ce livre constitue une contribution majeure à la vaste littérature entourant les problèmes et les défis auxquels sont confrontées les femmes en génie et dans les sciences. Il met en lumière le leadership et le plaidoyer continus de promotrices passionnées et éloquentes dans le domaine. Les autrices concluent à juste titre avec quelques questions en suspens pour l’expérience ICWES-INWES qui se poursuit. Ceux-ci incluent :

Comment les questions vastes et complexes concernant la participation et la rétention des femmes dans les sciences et technologies ont-elles évolué au fil du temps ?

Dans quelle mesure les congrès de l’ICWES ont-elles servi à illustrer et à documenter les relations réciproques entre la science et la société ?

Comment les intérêts scientifiques étaient-ils répartis entre les diverses régions du monde au début de cette série de congrès et comment ont-ils évolué au fil du temps à travers le dialogue mondial ?

Le livre mérite clairement un large lectorat car il souligne les défis restants auxquels sont confrontées les inégalités entre les sexes à travers le monde. Même si bon nombre de ces questions continuent d’être discutées et débattues au sein de groupes multilatéraux tels que le G20 et le G7, l’ONU et diverses ONG, il reste encore beaucoup de travail à faire.

CCWE+20 : Atelier sur les femmes dans la profession d’ingénieure

L’Institut de recherche et d’éducation d’INWES est heureux de présenter à ses nombreux lecteurs et lectrices au Canada, aux États-Unis et dans le monde le rapport final de son plus récent projet — et un grand succès : l’atelier national CCWE+20, qui s’est tenu à Ottawa (Canada) les 29 et 30 avril 2011.

 

Rapport final CCWE+20 (en anglais)

Documents

Le Comité canadien des femmes en ingénierie (CCWE) a été actif entre 1990 et 1992. Ses travaux ont mené à un rapport complet, More Than Just Numbers, qui présentait les enjeux, les objectifs et des recommandations concernant les femmes en ingénierie.

Les 29 et 30 avril 2011, le comité s’est réuni à l’Université d’Ottawa pour un atelier de révision vingt ans plus tard. L’atelier a rassemblé des membres du comité, des parties prenantes clés, des étudiant·e·s et des personnes du milieu industriel afin d’examiner les recommandations passes et les enjeux actuels, et d’élaborer de nouvelles recommandations pour la décennie à venir.Vous trouverez ci-dessous l’ensemble des documents présentés durant la conférence.

 

A2. Conférencières et conférenciers du CCWE+20 : présentations PowerPoint (en anglais)
  1. Monique Frize: Historical Background 
  2. Valerie Davidson, Julita Vasseliva, Elizabeth Croft  – NSERC Regional Chairs:Report to CCWE+20
  3. Isabelle Blain and Enikö Megyeri-Lawless – NSERC: Maximizing Opportunities: Increasing Women’s Participation in Science and Engineering – A Summit.
  4. Axel Meisen – UNESCO and Engineering: UNESCO and Engineering Shaping the Future.
  5. Crystal Sissons – UOWERG report: Retracing Paths to Advance Future Journeys.
  6. Paula Leventman: Women in Engineering in the United States. Overview 1990-2010.
  7. Catherine Mavriplis – National Science Foundation: ADVANCE Program
Notes de présentation – Conférencières et conférenciers CCWE+20 (en englais)
  1. Chantal Guay: Female Representation within the Engineering Profession.
  2. Claude Laguë – NCDEAS:Quick facts/ Observations on issues related to women in engineering since 1992 / Looking forward.
B. Conference Documents
  1. The Workshop Program/Programme 
  2. The Menu and Logos 
  3. Questions to guide discussion groups
  4. Press Release with logos
  5. Evaluation CCWE+20 /Évaluation CCFI+20
C. Documents de référence

En 1992, le Comité canadien des femmes en ingénierie a publié son rapport final Elles font une différence

Le Comité canadien des femmes en ingénierie a lancé son rapport final Elles font une différence en 1992. Le Rapport du Comité canadien des femmes en ingénierie – Avril 1992 (rapport intégral) et le Rapport du Comité canadien des femmes en ingénierie (sommaire) font tous deux état des questions soulevées au cours des deux années d’activité, établissent des objectifs clairs pour l’avenir, et formulent des recommandations réalisables pour accroître la participation des femmes dans la profession

 

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